Free-work et portage salarial IT : le combo des développeurs

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Jean Philippe Daulaud

Lecture : 8 min | Par Jean Philippe Daulaud | Mis à jour — 9 juin 2026

Spécialité : IT / tech · Commission freelance : 0 % · Volume : +15 000 missions IT · Statuts acceptés : tous, y compris le portage salarial

Vous êtes développeur, DevOps ou data engineer et vous cherchez vos missions sur Free-work ? Bonne nouvelle : c’est sans doute la meilleure plateforme pour les profils IT, et elle ne prélève aucune commission. Mais elle s’arrête là où commence le vrai casse-tête de l’indépendant : facturer, sécuriser ses paiements, gérer son statut. C’est là que le portage salarial IT entre en jeu. Ce guide explique comment Free-work fonctionne en 2026, ses limites réelles, et pourquoi le combiner avec le portage est la combinaison gagnante pour les développeurs.

Free-work, qu’est-ce que c’est ?

Free-work est une plateforme française ultra-spécialisée dans l’IT et la tech. Elle agrège des milliers de missions freelance et d’offres d’emploi pour développeurs, administrateurs systèmes, data engineers, experts cloud ou cybersécurité.

Au-delà du jobboard, Free-work est aussi une communauté : forum, contenus, études de TJM, conseils. La plateforme met en relation freelances, ESN et entreprises finales, mais n’intervient pas dans la transaction elle-même. Pour situer le portage dans cet écosystème, voir notre page sur le fonctionnement du portage salarial.

Pourquoi Free-work séduit-il les freelances IT ?

Pour trois raisons concrètes. D’abord, la gratuité totale : Free-work est 100 % gratuit pour les freelances, sans commission ni abonnement. Vous touchez l’intégralité du TJM que vous négociez.

Ensuite, le volume et la qualité IT : avec plus de 15 000 missions tech, c’est l’un des plus gros viviers d’opportunités spécialisées du marché. Enfin, l’accès à des données de marché (observatoire des TJM par métier) aide à se positionner sans se sous-évaluer. Pour explorer d’autres canaux, voir aussi notre comparatif des meilleures plateformes de freelancing.

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Quelles sont les limites de Free-work ?

Free-work ne gère pas l’après-mise en relation. Contrairement à des plateformes comme Malt, elle ne sécurise pas le paiement : pas de tiers de confiance, pas de prépaiement client. Si le client ou l’ESN ne règle pas, vous gérez le litige seul.

Elle ne s’occupe pas non plus de votre facturation ni de votre statut, et la concurrence est forte (plusieurs centaines de milliers de profils). Autrement dit, Free-work résout la recherche de mission, mais vous laisse tout le volet administratif et le risque d’impayé sur les bras.

Pourquoi combiner Free-work avec le portage salarial ?

Parce que le portage comble précisément les manques de Free-work. La société de portage facture votre client, gère la TVA et la comptabilité, et surtout garantit le versement de votre salaire même en cas de retard ou d’impayé — exactement le point faible de la plateforme.

Vous y gagnez aussi le statut de salarié : protection sociale complète, et par rapport à l’auto-entrepreneur, une sécurité bien supérieure. Pour un profil IT à TJM élevé, c’est souvent le meilleur arbitrage entre liberté et protection.

Comment facturer ses missions Free-work via le portage ?

La démarche est simple et parfaitement légale : vous trouvez la mission sur Free-work, votre société de portage la facture. Comme Free-work ne prélève aucune commission, l’intégralité du montant négocié devient le chiffre d’affaires traité par le portage.

  1. Vous décrochez une mission IT sur Free-work et négociez votre TJM avec le client ou l’ESN.
  2. Votre société de portage contractualise la prestation et émet la facture.
  3. Elle encaisse, gère les relances et vous verse un salaire, même en cas de retard de paiement.
  4. Vous percevez une rémunération nette avec bulletins de paie et protection sociale.

Free-work n’est d’ailleurs pas votre seul canal : nos conseils pour trouver des missions en portage salarial complètent utilement la plateforme.

Quel TJM et quel salaire net pour un développeur en 2026 ?

Les TJM IT sont parmi les plus élevés du marché. Selon les études sectorielles 2026 (Kicklox / RH Solutions / Didaxis), un développeur confirmé se situe entre 400 et 600 €/jour, les profils rares (cybersécurité, cloud, data, IA) dépassant fréquemment 700 €/jour.

Exemple pour un TJM de 550 € sur 18 jours, soit 9 900 € HT facturés. Free-work ne prélevant rien, le calcul du net dépend du taux de restitution de votre société (44 à 55 % du CA HT), un indicateur plus fiable que le seul taux de frais de gestion affiché (3 à 12 %) :

Étape Montant mensuel
Mission facturée (HT) 9 900 €
Commission Free-work 0 €
CA traité par le portage 9 900 €
Salaire net estimé (restitution 44-55 %) ≈ 4 356 à 5 445 €

Pour affiner selon votre propre TJM, voir notre méthode de calcul du salaire net en portage salarial.

Free-work + portage : quelle société IT choisir ?

Privilégiez une société à l’aise avec les profils tech. Certaines sociétés de portage se spécialisent dans l’IT, avec un accompagnement adapté aux missions techniques, aux ESN et au télétravail — c’est le cas par exemple de Hightekers, orientée tech.

Au-delà de la spécialité, comparez surtout le taux de restitution, les frais et les services inclus (avance, garantie de paiement). C’est ce trio qui détermine ce que vous touchez réellement à la fin du mois.

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Free-work ou Malt pour un profil IT ?

Les deux sont complémentaires plus que concurrentes. Free-work mise sur la spécialisation IT et l’absence de commission, mais ne sécurise pas le paiement. Malt est généraliste, prélève 10 % HT dégressifs, mais agit comme tiers de confiance avec paiement garanti.

Beaucoup de freelances IT utilisent les deux en parallèle pour lisser leur flux de missions. Pour le détail de Malt, voir notre avis Malt et portage salarial. Dans tous les cas, le portage reste le statut qui sécurise l’ensemble.

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Questions fréquentes sur Free-work et le portage salarial

Free-work prélève-t-il une commission aux freelances ?

Non. Free-work est 100 % gratuit pour les freelances : aucune commission, aucun abonnement, aucun frais caché. Vous conservez l’intégralité du TJM négocié. Les frais éventuels sont supportés par les entreprises et les ESN qui recrutent sur la plateforme.

Peut-on faire du portage salarial avec Free-work ?

Oui. Free-work accepte tous les statuts, y compris le portage salarial. Vous trouvez votre mission IT sur la plateforme et la facturez via votre société de portage, qui établit les contrats, encaisse, sécurise le paiement et vous verse un salaire avec protection sociale.

Quel TJM pour un développeur en portage via Free-work en 2026 ?

Selon les études sectorielles 2026, un développeur confirmé facture entre 400 et 600 €/jour, et les profils rares (cybersécurité, cloud, data, IA) dépassent souvent 700 €/jour. Le salaire net dépend ensuite du taux de restitution de la société de portage (44 à 55 % du CA HT).

Pourquoi combiner Free-work et portage salarial ?

Parce que Free-work trouve la mission mais ne gère ni la facturation ni la sécurisation du paiement. Le portage comble ces manques : il facture, garantit votre salaire même en cas d’impayé, et vous offre la protection sociale d’un salarié, sans créer d’entreprise.

Free-work sécurise-t-il le paiement des missions ?

Non. Contrairement à Malt, Free-work n’est pas tiers de confiance et ne sécurise pas les paiements : en cas d’impayé, vous gérez le litige seul. Passer par une société de portage permet justement de garantir le versement de votre salaire indépendamment des retards du client.

Free-work ou Malt : que choisir pour un profil IT ?

Free-work pour la spécialisation IT et l’absence de commission, Malt pour le paiement sécurisé et le volume généraliste. Les deux sont complémentaires : beaucoup de freelances IT les utilisent en parallèle. Le portage salarial sécurise les missions quelle que soit la plateforme.

Ce qu’il faut retenir

Free-work est la meilleure porte d’entrée vers les missions IT, avec 0 % de commission et un vivier tech considérable. Mais la plateforme s’arrête à la mise en relation : facturation, sécurisation du paiement et statut restent à votre charge. C’est précisément ce que le portage salarial prend en main. La combinaison gagnante pour un développeur en 2026 : Free-work pour décrocher la mission, une société de portage spécialisée IT pour la facturer, sécuriser le paiement et bénéficier de la protection sociale d’un salarié.

À propos de l’auteur

Jean Philippe Daulaud est le fondateur de Meilleur Portage, comparateur indépendant des sociétés de portage salarial. Il analyse au quotidien les frais de gestion, les taux de restitution et les garanties sociales du secteur pour aider les freelances, consultants et cadres en transition à choisir leur société de portage en connaissance de cause.

Les conditions de Free-work et les TJM cités évoluant régulièrement, vérifiez-les sur les sources officielles au moment de votre inscription. Profil professionnel : LinkedIn.

Sources

Rédigé par Jean Philippe Daulaud
Consultant en portage salarial de 2018 à 2020 chez Cadres en mission pour le compte du groupe Accor, Jean-Philippe Daulaud a accompagné des centaines de freelances dans leur choix de société de portage salarial. Il a fondé meilleur-portage.fr et misterportage.fr pour apporter une comparaison indépendante et transparente du marché.